Livres

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POUR UN BÉNIN MÉTAMORPHOSÉ: LA NATION QUE NOUS VOULONS

Pour développer sérieusement son pays, il faut d’abord l’aimer, le connaître et bien le comprendre.

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Avec «POUR UN BÉNIN MÉTAMORPHOSÉ : LA NATION QUE NOUS VOULONS» fruit d’une longue expérience de sociologie politique et développement endogène, l’essayiste, le docteur Basile ADJOU – MOUMOUNI ferme vite les portes aux généralités, pour un regard rétrospectif, courageux sur l’histoire politique, sociale, économique et culturelle du Benin.

Et sans se laisser attendrir par «le bon vieux temps» il relève sereinement les maux de toutes natures qui minent actuellement son peuple.

Après un diagnostic critique qui ne craint pas la ferveur dictatique et de situer les responsabilités de dénoncer le mal qui gangrène son pays, il propose, en toute connaissance de cause au fil des départements, de nouveaux comportements valables, tout comme le fait le médecin qui veut préparer son malade à une guérison décisive.

En thérapeute expérimenté et en sociologue serein, le Docteur Basile ADJOU – MOUMOUNI par delà ses propositions concrètes à partir des potentialités humaines et des ressources naturelles, suscite une grande foi en l’avenir de l’homme pour un mieux-être «chez lui».

L’essai suggestif qu’on va, à coup sûr, relire, permet de mesurer le long et difficile itinéraire parcouru, en un demi siècle, par une nation qui n’a pas fini d’étonner le monde par ses divers sursauts de vivre debout, et dignement.


LE CODE DE VIE DU PRIMITIF (Tome 1)

Le Ifà codifiait la vie quotidienne. Avec ses légendes et ses paroles fortes, le babalao accueillait la vie des gens, l’analysait selon les repères du Ifà et suggérait des pistes de sortie. Son rôle était d’une part, de régir la vie sociale, d’interpréter, de comprendre, d’aider à comprendre pour mieux agir dans la société, et de l’autre, de décharger les personnes des poids qui les écrasaient psychologiquement par des paroles fortes qui sont au fait des axiomes de la vie. en cela, le Ifà était proche des sciences humaines que sont, de nos jours, la sociologie et la psychologie.

La présente œuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, a recueilli et analysé ces légendes et ces aphorismes, vecteurs de la sagesse africaine.


 LE CODE DE VIE DU PRIMITIF (Tome 2)

Lorsqu’un malheur vient frapper une communauté, il faut se dépêcher de rechercher le remède. Ifà constitue un recours vers lequel nos ancêtres se tournaient. Il en est encore de même aujourd’hui. Les babalaos, lorsqu’ils sont compétents dans l’art, arrivent à donner des directions fiables à l’action. Ils s’appuient, pour ce faire, sur les légendes et les paroles fortes qui varient selon les entités de Ifà.

La présente œuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, a recueilli et analysé ces légendes et ces aphorismes, vecteurs de la sagesse africaine.


LE CODE DE VIE DU PRIMITIF (Tome 3)

La vie est faite de joies et de peines. La mort est la compagne de la vie. Dans le système Ifà, elle n’est que la sanction qui accompagne les mauvaises conduites de l’homme dans la société, à côté de la perte des biens ou de la santé.

Face aux évènements de la vie, le primitif se référait à Ifà. Grâce aux aphorismes et aux légendes, Babalao prononçait la parole forte qui convenait à la circonstance et donnait sens à la vie ou à la mort.

La présente œuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, a recueilli et analysé ces légendes et ces aphorismes, vecteurs de la sagesse africaine.


LE CODE DE VIE DU PRIMITIF (Tome 4)

L’homme noir, ce primitif avait-il un code de vie?

Au fil des deux cent cinquante-six entités qui constituent cette oeuvre, nous avons été nourris, questionnés, interpellés, amenés à comprendre le code de vie de nos ancêtres, nous avons été introduits à la sagesse africaine.

L’auteur, à travers l’analyse des légendes et des aphorismes recueillis de l’oralité, nous a suggéré d’actualiser ces valeurs sociales afin de les intégrer à notre quotidien.

En ce monde où les repères se perdent, où les valeurs s’emmêlent, la présente oeuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, vous invite à retrouver ce qui a du sens à partir de vos racines propres, de vos souches culturelles et humaines pour être et bâtir la cité.


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JADIS AZAM MOUMOUNI NAGUERE IYA ALAKPASSA

Etre un Yoruba et ne pas parler Yoruba, être Yoruba et ne pas connaître l’histoire de ce peuple ni même sa tradition, être un Yoruba en République du Bénin et ne pas s’inquiéter des tribulations qu’ont vécu les ancêtres avant de s’implanter sur cette terre où l’on est né et qui constitue aujourd’hui sa patrie c’est faire preuve d’indifférence à son propre destin. ce livre apporte à la 4ème génération et aux générations suivantes issues de AZAM MOUMOUNI et IYA ALAKPASSA qui se sont retrouvés au Dahomey du temps du roi GUEZO à la suite de la guerre des Owou au Nigéria, de quoi combler leur lacune et susciter en elles une fierté légitime malgré les turpitudes que le hasard peut faire subir a l’homme. Pouvoir en parler aujourd’hui, apparaît comme un triomphe de la vie sur la mort, de la vaillance sur la déchéance, de l’ardeur sur la paresse.


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AGBASSA – Espaces et Vie, Lieux et Liens

Ce livre a été conçu et réalisé en témoignage à la vie rustique qui nous avait tant séduit dans notre enfance, On peut naître dans une ville et garder une âme campagnarde. On peut naître à la campagne, grandir dans une ville sans perdre un iota de la culture rustique. AGBASSA en est l’illustration.

Roman d’amour en apparence, AGBASSA – Espaces et vie, Lieux et Liens est émaillé d’informations sur la méthode employé, sur les définitions des relations de parenté et autres informations utiles à l’anthropologue, à l’ethnologue et peut être à l’historien.

[…] Sa rencontre avec une fille d’Agbassa née à Agbassa, commune de Tchaourou, département du Borgou a fait de lui un yorouba originaire de ce village dont il parle avec cette émotion qui n’appartient qu’aux natifs de ce lieu.

En épousant Kossilatè, il a épousé AGBASSA.


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 L’Afrique honore un serviteur

Juin 2009, deux médecins-formateurs, le Pr d’ALMEIDA (Togo) et le Dr TANKARI (Niger) devisent à propos de leurs missions: inculquer des compétences, éduquer pour découvrir et inventer, afin d’assurer la santé des populations. Soudain une étincelle jaillit au détour de leur conversation: “il faut absolument rendre hommage au Dr Basile ADJOU- MOUMOUNI, notre cher MAITRE dont l’âge avance…” Tenace, l’idée fait son chemin suscite une cascade d’adhésions et, quelques moins après…

2 octobre 2009, au Palais des Congrès de çotonou le MAITRE est le témoin conscient des messages chaleureux d’affection et de reconnaissance admirative qu’une splendide cohorte de disciplines de diverses nationalités, lui adresse en toute liberté et sincérité.

C’est ainsi qu’avant de procéder à la remise des cadeaux, Mme le Dr Aïssatou KONE DIABI (Senegal) déclare: “Il m’échoit l’insigne honneur, au nom de tous les disciples du Dr ADJOU – MOUMOUNI, de remettre les présents que nous avons retenus de lui offrir en reconnaissance de tout ce qu’il fit de nous, pour nous et au bénéfice des systèmes africains de santé… Les témoignages rendus attestent à suffisance, de l’envergure internationale ainsi que la densité intellectuelle et technique de l’homme que nous honorons”.

Pour communier avec les disciples absents et garder une trace pour la prostérité, il est important de recueillir et de rassembler toutes les précieuses paroles dites ou écrites, afin qu’aucune semée ne soit perdue. C’est pour accomplir ce devoir de mémoire et de partage que les organisateurs de cette cérémonie d’hommage publient ce recueil.


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Faciliter L’Apprentissage

Fier de ta vocation et conscient de ta mission exerce ton génie d’éducateur à planifier judicieusement la tâche afin qu’elle soit accessible à l’apprenant et qu’elle l’édifie. La reconnaissance de la multitude d’hommes que tu auras formés restera, à jamais, la satisfaction de toute ton existence.

A tout éducateur, telle est l’exhorttion des auteurs, deux médecins formateurs émérites.

Le Docteur Basile ADJOU-MOUMOUNI est titulaire d’un diplôme de médecin légale, d’un diplôme de médecine tropicale (Université de Bordeau – 1955), d’une maîtrise en Santé Publique (Université de Montréal – 1963) et d’une maîtrise en Sciences de l’Education (Univiversité d’Illinois Champagne – 1972).

Recruté en 1962 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) il fut Conseiller Régional en Santé Publique, chargé du Projet d’Assistance aux Ecoles, Insttutions et Facultés en matière de planification des programmes et de formation des enseignants selon la Méthode de la formation par objectifs de 1973 à 1975. Il fut enfin, Directeur du Centre de Formation en Santé Publique de Lomé – TOGO (1975 – 1982), avant de prendre sa retraite.

Au début de cette retraite, il a offert ses services pendant cinq années a l’Université de Boston USA (1982 – 1986) pour former des consultants africains dans le domaine de la Santé. Durant cinq autres années (1986 – 1991), le Harvard Institute for International development l’a recruté comme professeur émérite pour enseigner la planification et le management à l’Université de Kinshasa – RD CONGO.

Professeur de microbiologie, le Docteur Ayité M. d’ALMEIDA est spécialiste (CES) de Bactériologie – Virologie, de Parasitologie, d’Hygiéne et Action sanitaire et sociale (Université de Paris V, 1968 – 1972).

Il occupa le poste de Coordinateur des études au Centre de Formation en Santé Publique

de Lomé (OMS) – TOGO (1982 – 1990) et les fonctions de Doyen de la Faculté de Médecine de Lomé – TOGO (1987 – 1990). Au sein de l’OMS, qui le sollicita pour s’attacher ses services, il assuma successivement les fonctions de Conseiller Régional, de Directeur de programme puis de Directeur de la gestion des programmes au Bureau Régionale pour l’Afrique à Brazzaville – CONGO (1993 – 1998). Enfin, il occupa le poste de Directeur de l’Institut Régional de Santé Publique à Cotonou – BENIN (1998 – 2001) où il accéda à la retraite.

Jusqu’à une période récente (2008), son expertise fut sollicitée pour de nombreuses consultations dans les domaines de l’Epidémiologie (Brazzaville, Ouagadougou – OMS), de la Santé Publique (Addis-Abeba, Cotonou, Lomé – OMS) et de la Déontologie médicale (Ouagadougou – UEMOA).


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 Devoir d’appartenance

Dah Ayan un dote met a la disposition de la communauté Azan Moumouni et Iya Alakpassa son legs spirituel et mémoriel afin de transmettre des structures et des infrastructures dignes des grandes famille de Ouidah.

A tous les membres de la communauté, il offer ce musée portatif.


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Des Traces de Pas sur le Rocher

Basile Adjou-Moumouni, le 5e fils de Koukou le cuisinier

Un serviteur raconte sa traversée de deux siècles, parmi les homes

Fils de l’un des cuisiniers qui servirent Charles Noufflard, Gouverneur de la colonie du Danhomey de 1912 à 1917, le DrAdjou-Moumouni a traversé le XXe siècle. Né en 1922, à Cotonou, il a connu l’époque coloniale marquée par l’idéologie assimilationniste dominante. Ensuite, il a vécu plus d’un demi-siècle de souveraineté nationale. Le Pr Alfred Mondjanagni dit de lui qu’il est visionnaire, bien qu’il ait perdu la vue depuis une vingtaine d’années. Pour sa part, le Dr Ayité d’Almeida le place dans son pantheon des mélano-africains à côté d’Aimé Cesaire, Kwamé Nkrumah et Frantz Fanon.

En 1955, jeune diplômé de la Faculté de Médecine de Bordeaux, il avait deux ambitions: être un bon médecin dévoué au bien-être de son prochain et un bon père de famille. Il se retrouvera pourtant impliqué dans des enjeux de plus grande portée. Homme d’Etat “invité” parmi les politiciens, il a traversé la scène politique dahoméenne comme une étoile filante : vainceur des elections de 1968 avec près de 85% des suffrages au remier tour, il fut dessaisi de sa victoire dans un tourbillon d’intrigues confuses. Dans les années 1970, pour le compte de l’OMS il fut chargé d’initier les formateurs africains en Sciences de la Santé à la méthode pédagogique novatrice dite formation par objectifs. Admis à la retraite en 1982, il fut recruté par les universités de Boston et Harvard comme professeur émérite pendant une dizaine d’années, en raison de son expertise pédagogique et managériale.

A ceux qui voudont bien lire les “élucubrations” d’un nonagénaire, le cinquième fils de Koukou le cuisinier propose le récit de sa vie. Au-delà du témoignage et à travers des réflexions édifiantes, il partage les renseignements qu’il en a tires au plan humain, phisolophique et spirituel. Servi par une mémoire prodigieuse , l’humilité et la dignité caractéristiques de ses ancêtres Yoruba de la tribu Owu, l’auteur révèle dans ce récit véridique et pudique, trois qualités enviables: une acuité intellectuelle empreinte de détachement, un sens aigu du dévouement et, enfin, une spiritualité profonde et sans opacité.